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Pour citer cet article :

Suzanne Chappaz-Wirthner, Grégoire Mayor, 2009. « Présentation du dossier "Echos et reflets alpestres : regards ethnologiques sur le Valais" ». ethnographiques.org, Numéro 18 - juin 2009
Echos et reflets alpestres : regards ethnologiques sur le Valais [en ligne].
(http://www.ethnographiques.org/2009/­Chappaz-Wirthner,Mayor - consulté le 3.12.2016)
 

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Suzanne Chappaz-Wirthner, Grégoire Mayor

Présentation du dossier "Echos et reflets alpestres : regards ethnologiques sur le Valais"

Pour citer cet article :

Suzanne Chappaz-Wirthner, Grégoire Mayor. Présentation du dossier "Echos et reflets alpestres : regards ethnologiques sur le Valais", ethnographiques.org, Numéro 18 - juin 2009
Echos et reflets alpestres : regards ethnologiques sur le Valais [en ligne]. http://www.ethnographiques.org/../2009/Chappaz-Wirthner,Mayor (consulté le 26/06/2009).

Les recherches présentées dans ce dossier ont été conduites en Valais, un canton suisse situé au cœur de l’espace alpin. Par-delà leur cadre géographique, les amitiés nouées entre les auteurs, et la réflexion que ceux-ci mènent sur les images et sur leurs usages dans la recherche, ces études ont en commun les conditions dans lesquelles leur objet a été construit, qui tiennent à la place singulière occupée par le Valais dans l’imaginaire helvétique. Tel un modèle à petite échelle, cette région « périphérique » reproduit l’espace de projection que les Alpes n’ont cessé d’être pour les centres urbains des plaines suisses et européennes, comme l’atteste l’abondante littérature consacrée aux « voyages dans les Alpes » (Reichler et Ruffieux 1998). Les qualités prêtées aux paysages, les rôles impartis aux hommes, autant d’arguments d’une rhétorique élaborée par les élites économiques et politiques pour combler des aspirations romantiques, forger un sentiment national ou justifier « la mise en valeur de la montagne » et l’exploitation de ses ressources (Berthoud 1982). « Une fabrique d’hommes à l’usage d’autrui », c’est ainsi que Fernand Braudel définit la montagne (1979).
Les ethnologues participent à cette projection ; l’histoire des concepts et des méthodes utilisés dans l’étude des sociétés alpines en témoigne, qui passe de l’insularité attribuée à ces « vallées perdues » vouées à l’archaïsme et aux « survivances », à la reconnaissance de leur inscription dans l’histoire et à l’attention accordée aux mutations économiques et sociales en cours [1]. Ces regards multiples portés « de l’extérieur » sur ces régions ne sauraient toutefois se dissocier des réactions suscitées « à l’intérieur » chez ceux qui en sont l’objet, si bien que les images exogènes et endogènes s’imbriquent en un jeu complexe, constituant le filtre obligé à travers lequel les chercheurs élaborent leur démarche. Incluse dans le champ analysé, celle-ci contribue aux changements qui le traversent (Ciarcia 2003 : 9) : la diffusion dans les médias et sur Internet aujourd’hui des connaissances ainsi constituées, gagne les représentations courantes, infléchit les pratiques, exerçant sur les savoirs indigènes un effet rétroactif qui peut amener les sociétés étudiées à remettre en question le rôle des ethnologues, la spécificité de leur approche, ou à attendre d’eux qu’ils jouent les experts en communication ou en appellation contrôlée.
Dans quelle mesure les ethnologues prêtent-ils le flanc à ces attentes ? Comment parviennent-ils, dans la polyphonie ambiante, à faire entendre une tonalité singulière, qui serait le signe d’une distance préservée, seule à même d’« arracher aux certitudes que conforte la parole indigène, enchanteresse et patrimoniale » ? (Bromberger 1997 : 306). La question se pose avec d’autant plus d’acuité aux ethnologues travaillant en Valais que cette région touristique se montre soucieuse de la promotion de son image et prompte à escompter des recherches menées sur son sol, une caution aux labellisations en cours. Les auteurs réunis dans ce dossier divergent sans doute sur les réponses à apporter à cette question, mais pris dans ce jeu d’images qu’ils alimentent par ailleurs, ils ne peuvent l’éluder et leurs articles se font, à titres divers, l’écho des enjeux sous-jacents. Pour en saisir les modalités, il importe d’avoir à l’esprit les conditions historiques particulières, la matrice en quelque sorte, dans lesquelles les Alpes et le Valais sont devenus pour les centres urbains des plaines un espace de projection.

La naissance de la Confédération helvétique à la fin du XIIIe siècle coïncide avec l’essor d’une économie de marché qui prend le territoire européen dans ses filets à partir du XIIe siècle, reliant par les vallées du Rhône et du Rhin les villes d’Italie du nord et celles de Flandres, principalement Venise et Bruges (Braudel 1980). Les foires de Champagne sont alors le théâtre de l’effervescence marchande née de la jonction des mondes latin et germanique. Pour les villes de Lombardie, du Plateau suisse et de l’est de la France, les Alpes revêtent une importance stratégique : leurs cols sont en effet le passage obligé qu’empruntent les marchands, les prêteurs sur gages et les convoyeurs dépêchés sur les routes d’Europe par les banquiers florentins, hollandais et allemands. Pour contrôler les cols alpins situés sur leur territoire [2], le Gothard en l’occurrence, et accéder au grand commerce européen, les collectivités montagnardes d’Uri, Schwytz et Unterwald, très vite appuyées par les villes de Lucerne, Zurich et Berne, se dotent d’une organisation susceptible d’assurer la défense de leurs intérêts communs, à l’origine de la Confédération helvétique (Bergier 1997). A partir du XVIe siècle la construction de cette entité politique se caractérise par son identification croissante avec les Alpes, leurs paysages et leurs populations, célébrés sous la plume des chroniqueurs, des naturalistes et des écrivains en des termes promis à une grande diffusion, tels « le peuple alpin helvétique » (das helvetische Alpenvolck) de Johannes Stumpf (1500-1578), l’homo alpinus helveticus de Johann Jakob Scheuchzer (1672-1733) ou « le peuple des bergers » (das Hirtenvolk) de Karl Viktor von Bonstetten (1745-1832) (Mathieu et Boscani Leoni 2005 : 43-44). Cette identification se renforce dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. La réaction « romantique » à l’Esprit français des Lumières, à son universalisme, suscite partout en Europe la quête d’« antiquités » spécifiques destinées à affirmer les singularités nationales (Belmont 1985). En Suisse, c’est « le peuple des bergers », censé demeuré en marge de l’histoire, que les élites politiques désignent à cette fin, érigeant cette communauté imaginaire en modèle d’identification nationale (Hobsbawm 1997). Renvoyés au miroir de leur origine, les citoyens helvétiques sont invités à communier par-delà les divergences cantonales aux vertus que le Guillaume Tell (1804) de Friedrich von Schiller (1759-1805) célèbre sur les scènes européennes : fidélité des fils à la tradition des pères, solidarité des frères face à la rude nature, indépendance des fiers montagnards préservée de la tyrannie.
Ainsi les sociétés alpines sont-elles arrimées à la construction nationale et leur diversité ainsi que les inégalités qui les traversent occultées dans le même temps sous une image idyllique. A partir de 1850, la collusion de l’élan patriotique avec l’idée de progrès attachée à celle d’Etat-nation double cette vision archaïsante d’une connotation négative et l’ambivalence prévaut (Kilani 1984). A l’aune de la Nation, l’archaïsme prêté aux sociétés alpines est le gage d’une pureté originelle demeurée sans tache dans ces vallées suspendues hors du temps ; à l’aune du progrès, il s’inverse en retard, voire en arriération, dont seules peuvent avoir raison les politiques de « modernisation » et d’aménagement du territoire menées dans ces « régions de montagne » en vue de l’exploitation rationnelle de leurs ressources [3]. La notion d’archaïsme correspond ainsi à la définition que Gérard Lenclud donne de la tradition : « un dispositif qui vise à fournir au présent une caution pour ce qu’il est » (1987 : 119), un artifice rhétorique permettant à ceux qui y ont recours de justifier des choix économiques contemporains.
Prises dans cette rhétorique ambiguë et dans le filet d’images qui la rendent visible et efficiente, les sociétés alpines n’en demeurent pas passives pour autant. Dans « la cage flexible » (Ginzburg 1980 : 16) que leur dessinent les législations cantonales et fédérales successives, elles remodèlent leurs représentations et leurs pratiques en procédant à « un jeu d’appropriations différenciées » (Bromberger 1997 : 302) qui oscille entre une identification plus ou moins consentie aux attentes des politiques, des touristes et des ethnologues et une distanciation jamais dénuée d’ironie. C’est l’exercice de cette « liberté conditionnelle » (Ginzburg 1980 : 16) que traduisent les « points de vue » présentés dans ce dossier.

A l’exception de l’article de Thierry Amrein, qui porte sur le Val d’Anniviers situé dans la partie francophone du canton du Valais, toutes les recherches de ce dossier concernent l’espace germanophone appelé le Haut-Valais. Une vallée en particulier, le Lötschental, s’y taille la part du lion puisque pas moins de quatre textes et deux entretiens s’y rapportent directement. Connue en particulier pour ses traditions carnavalesques et sa Fête-Dieu costumée, la vallée fait certainement partie des lieux les plus ethnographiés de Suisse depuis plus d’un siècle. Filmée, photographiée et étudiée sous toutes les coutures, elle apparaît comme un cas exemplaire du jeu d’images et de positionnements qu’ont plus particulièrement questionné les chercheurs réunis dans ce numéro.
Deux entretiens mettent en évidence le lien privilégié que les ethnologues ont tissé avec cette région. Dans une longue conversation avec Suzanne Chappaz-Wirthner et Grégoire Mayor, Claude Macherel revient sur sa trajectoire intellectuelle et sur ses recherches dans la vallée de Lötschen au début des années soixante-dix. Il évoque aussi le travail de l’écriture, la question de la mise en images et le dialogue qu’il noue dans sa pratique ethnographique entre émotion et intellect. Tout au long de sa vie, le chercheur et historien autodidacte Ignaz Bellwald, originaire de la vallée, a consacré son temps libre à un désir jamais rassasié de comprendre le fonctionnement et les origines des activités humaines qui l’entourent. Informateur privilégié de nombreux ethnologues, membre fondateur du Musée du Lötschental et auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire des familles et des lieux, il parle ici des sources de sa passion, de ses méthodes de recherche et des relations qu’il a entretenues avec d’autres scientifiques extérieurs à la vallée.
A partir d’une enquête de terrain dans le village de Ferden, Henning Freund se penche sur la construction idéologique qui a empêché de nombreux chercheurs de percevoir et de comprendre les disparités économiques et les hiérarchies sociales marquées existant dans cette société alpine, les amenant à reproduire une image d’homogénéité sociale qu’il qualifie de « mythe ». Il questionne cette invisibilité en observant de manière détaillée des sources iconiques anciennes et des photographies récentes. Directeur actuel du Musée du Lötschental et conservateur aux Musées cantonaux du Valais, Thomas Antonietti interroge dans son article la portée ethnographique des œuvres d’art et se demande de quelle manière les utiliser dans la recherche scientifique et dans les expositions. Il s’inspire d’un cas concret, les peintures, dessins et photographies du peintre bernois Albert Nyfeler qui passa une grande partie de sa vie dans le Lötschental. Mettre en relation le potentiel cognitif d’une œuvre picturale et les connaissances acquises dans les sciences humaines lui apparaît comme un projet d’anthropologie visuelle que la multiplication des sources iconographiques rend à la fois pertinent et complexe.
Deux articles abordent de façon critique l’événement le plus médiatisé de la vallée : le carnaval du Lötschental, connu loin à la ronde pour ses figures masquées, les Tschäggättä, devenues au fil des ans les emblèmes de la région. Werner Bellwald suit la piste d’un faux ethnographique conservé dans les collections d’un musée de Bâle depuis 1916 : une seringue en bois, qui aurait servi à projeter du sang et du purin sur les jeunes filles durant le carnaval. Mené comme une enquête policière, cet article révèle l’histoire de l’imaginaire que ces figures ont fait naître chez les ethnologues, les journalistes et les touristes ainsi que les réponses que les habitants de la vallée ont données à ces projections. Dans leur recherche filmique auprès des sculpteurs de masques contemporains, Grégoire Mayor et Suzanne Chappaz-Wirthner s’intéressent précisément à la circulation de cet imaginaire. Ils mettent en relief la constitution d’un type, « le masque du Lötschental », et la manière dont les artisans jouent avec les limites de ce type et se positionnent dans un champ où se mêlent les pratiques artistiques, l’histoire des idées, le tourisme et la politique.
En convergence avec les lignes directrices de la revue, deux chercheurs réfléchissent sur la manière dont l’image animée peut être utilisée dans la recherche. Pour Marius Risi, qui confronte ses interlocuteurs à des séquences de films anciens, la vidéo permet de noter sur le vif les réactions et de recueillir une parole qu’il remet ensuite en perspective, en la rapportant aux transformations socio-économiques que le Haut-Valais, et en particulier le Lötschental, traverse depuis une cinquantaine d’années. Revenant dans son article sur le film qu’elle a réalisé sur des éleveurs de moutons, Sylviane Neuenschwander-Gindrat pose la question, fondamentale pour le documentaire, de la relation instaurée entre la réalisatrice et les gens filmés par elle. Ou comment le choix des protagonistes s’effectue, quels jeux ceux-ci acceptent de jouer, comment le pacte ethnographique s’établit et quels avantages chacun en retire.
Thierry Amrein enfin s’intéresse aux présupposés qui sous-tendent un programme de formation aux technologies de l’information et de la communication destiné aux femmes des vallées alpines, le parcoursArianna. Que se passe-t-il quand des villages virtuels sont censés remplacer les villages réels pour désenclaver une région ?
La seconde partie d’un entretien avec Jack Goody portant sur l’esthétique, les fleurs et les images ainsi qu’une réflexion d’Albert Piette sur les cheminements parfois complexes de la méthode ethnographique complètent le dossier.

 
 

Notes

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[1] Pour une histoire de ces approches, voir par exemple Centlivres (1980), Chappaz-Wirthner (1985), Niederer (1996), Mathieu et Boscani Leoni (2005). Les spécificités épistémologiques germanophones et francophones de cette ethnologie régionale sont bien mises en évidence dans Ethnologies en miroir. La France et les pays de langue allemande (Chiva et Jeggle 1987).

[2] Vers 1220-1230, les montagnards d’Uri, désireux d’écouler vers les marchés des villes lombardes les produits de leur économie alpestre, construisent un pont sur la Reuss et aménagent une voie vers le col du Gothard. Vers 1300, ce sont des marchands milanais qui demandent à l’évêque de Sion de faire ouvrir le col du Simplon afin qu’ils puissent accéder par le Valais aux foires de Champagne (Bergier 1997).

[3] Pour exemples la Loi fédérale d’aide aux investissements dans les régions de montagne (1974) qui entraîne le découpage du Valais en huit régions socio-économiques et encourage les fusions de communes et la Nouvelle politique régionale fédérale lancée en 2006, dont l’application cantonale, à l’étude en Valais, substitue à ce découpage une répartition du territoire cantonal en grandes agglomérations articulant régions de plaine et régions de montagne.

 
 

Bibliographie

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Suzanne Chappaz-Wirthner, Grégoire Mayor
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Numéro 18 - juin 2009
Echos et reflets alpestres : regards ethnologiques sur le Valais.