Note pour la rédaction d’articles

Sommaire

Généralités

La revue ethnographiques.org favorise la publication d’articles qui expérimentent les potentialités offertes par l’édition en ligne. Elle ne publie que des articles originaux, qui n’ont jamais été publiés en français, quel qu’en ait été le support de publication (papier ou édition électronique).

Toute republication d’un article déjà édité par la revue ethnographiques.org doit faire l’objet d’une demande formelle auprès du comité de direction, que cela soit pour une publication papier ou électronique. Dans tous les cas, l’article devra mentionner clairement la référence de sa première publication dans la revue ethnographiques.org.

Avant d’entamer le travail d’écriture, vous êtes invités à consulter notre charte éditoriale.

Envoi

Les articles sont à envoyer en version électronique au format texte .odt, .doc ou .docx suivant l’éditeur de texte utilisé (LibreOffice ou Microsoft Word), au secrétariat de rédaction de la revue : redaction@ethnographiques.org

Ils doivent être accompagnés, sur le même fichier, des coordonnées précises de la personne (ou des personnes) qui l’a rédigé – Nom, Prénom, adresse électronique, statut, institution de rattachement – ainsi que d’un résumé en français et en anglais (titre compris) et d’une liste de mots-clés en français et en anglais.

Une version anonymisée doit être également jointe où ne figurent ni nom, ni nom d’institution d’affiliation, ni de nom dans les propriétés du document, ni de mention personnalisée (“voir ma thèse” ou “voir mon article”, etc.).

Les images, vidéos ou autres figures sont à envoyer sous forme de fichiers séparés de l’article. Ils sont également envoyés par courriel ou par d’autres plateformes d’envoi de documents comme wetransfer, switchdrive, etc..

Il convient enfin d’envoyer également une (ou des) fiche signalétique pour chaque personne qui a participé à la rédaction de l’article, celle-ci devant contenir : sa photo, ses coordonnées (dont l’adresse e-mail), son institution de rattachement, ses publications ou réalisations diverses, ou toute autre information biographique pertinente. Pour des exemples, voir : https://www.ethnographiques.org/spip.php?page=auteurs#A

Taille et composition des articles et comptes-rendus

Les articles contiennent entre 30000 et 50000 signes, notes de bas de page et espaces compris. Les comptes rendus, eux, contiennent 10000 signes maximum, espaces compris. La mise en forme des articles et des comptes-rendus est identique.

Deux niveaux de subdivision sont acceptés : section (Titre 1), sous-section (Titre 2). Le style « Titre 1 » est utilisé pour les titres des sections ; le style « Titre 2 » est utilisé pour les titres des sous-sections.

Pour les longues citations qui doivent bénéficier d’une marge supplémentaire par rapport au reste du texte, utiliser le style « Citation ».

Le style « Lien hypertexte » sert aux liens internet.

En rouge, dans le texte, sont indiqués les endroits où doivent être intégrées les figures, vidéos ou photographies. A chaque fois sera indiqué : le nom du document, la personne qui est l’auteure du document, son titre, et la légende si nécessaire. Les documents annexés sont nommés : « nom de l’auteur-e de l’article_numéro du document selon l’apparition dans l’article ».

Mettre en bleu ou en vert dans le texte les années des appels bibliographiques (Goody 1979 : 72).

Consignes rédactionnelles

Un double système de guillemets doit être employé. Les guillemets anglais, “...”, servent à indiquer une certaine distance par rapport au sens habituel. Les guillemets français, « ... », marquent les citations d’auteur(e)s ou de locuteurs(trices), ainsi que des expressions typiques du groupe social étudié.

Toute modification d’une citation (suppression, adjonction, remplacement de mots ou de lettres, etc.) est signalée par des parenthèses (…).

Tous les mots d’une langue autre que le français sont mis en italiques (sine qua non).

Écrire « les années 1980 » (et non « les années 80 » ou « les années quatre-vingt »).

Pour l’introduction et la conclusion, leur donner des titres qui renseignent sur ce dont elles parlent en lieu et place des simples indications « introduction » et « conclusion ».

La revue ethnographiques.org privilégie l’écriture épicène, c’est-à-dire les expressions qui incluent pareillement tous les individus, quel que soit leur sexe ou identité sexuelle. Si un groupe ne rassemble pas que des hommes, il convient de privilégier : « les êtres humains » plutôt que « les hommes », « les personnes âgées » plutôt que « les aînés », « les membres du conseil national » plutôt que « les conseillers nationaux », ou utiliser la double désignation (ou doublet) : « les auteures et les auteurs », « les chinoises et les chinois ». De même, pour les adjectifs ou les pronoms, il convient de préférer les formes épicènes comme « titulaire » (plutôt que « porteuse » ou « porteur »), « chaque » (plutôt que « toute », « tout » ou « tous »), ou encore « quiconque » (plutôt que « celui qui »). Enfin, en cas de double désignation, l’ordre privilégié est le féminin puis le masculin, l’accord de la reprise se faisant alors au masculin, c’est-à-dire au plus proche (par exemple : « Les françaises et les français se sont déplacés en masse aux obsèques de Johny Hallyday »). La revue ethnographiques.org, si elle n’exclut pas l’usage du « point médian » en quelques circonstances (comme dans « les français·e·s », « l’auteur·e »), elle n’encourage cependant pas son usage. Pour plus d’explications et d’exemples : L’égalité s’écrit : guide de rédaction épicène

Normes pour les références bibliographiques dans le corps du texte

Dans l’article, l’appel comporte le nom de l’auteur·e, la date de la publication et, le cas échéant, la page de référence. Exemple :

[...], un cas très fréquent dans l’histoire de l’écriture (Goody 1979 : 72).

Ou :

[...], comme le mentionne si justement Goody (1979 : 72).

Normes pour les références bibliographiques dans la bibliographie finale

Dans la bibliographie finale, est noté l’ensemble des auteur·e·s ou éditeur·e·s d’un ouvrage (un raccourci tel que et al. n’est pas utilisé).

Ouvrages

Modèle général :

GOODY Jack, 1979. La Raison graphique. La domestication de la pensée sauvage. Paris, Editions de Minuit.

OLIVIER DE SARDAN Jean-Pierre, 2008. La rigueur du qualitatif. Les contraintes empiriques de l’interprétation socio-anthropologique. Louvain-la-Neuve, Academia-Bruylant.

ROSE Gillian, 2001. Visual methodologies : an introduction to the interpretation of visual materials. Londres, Sage.

Indication d’une première édition originale entre parenthèses (dans le cas de réédition ou de traduction) :

GEERTZ Clifford, 1983 (1973). Bali : interprétation d’une culture. Paris, Gallimard.

Livre collectif, édité (en anglais : ed./eds.) ou dirigé (dir.) :

HAINARD Jacques et KAEHR Roland (éds), 1997. Dire les autres : réflexions et pratiques ethnologiques. Lausanne, Payot.

FILLIEULE Olivier (dir.), 2005. Le désengagement militant. Paris, Belin.

Articles

Dans un périodique électronique :

COOVER Roderick, 2008. « Le panorama digital et l’image documentaire aujourd’hui : quand la transgression d’un postulat naturaliste crée l’innovation », ethnographiques.org, 16 (en ligne), http://www.ethnographiques.org/2008/Coover.html.

CHARTIER Roger, 2005. « De l’écrit sur l’écran ; écriture électronique et ordre du discours », Imageson.org (en ligne), http://www.imageson.org/document591.html.

Dans un périodique :

PECQUEUX Anthony, 2009. « Embarqués dans la ville et la musique. Les déplacements préoccupés des auditeurs-baladeurs », Réseaux, 27 (156), p. 49-80.

WEBER Florence, 2000. « Transactions marchandes, échanges rituels, relations personnelles. Une ethnographie économique après le Grand Partage », Genèses, 41, p. 85-107.

Dans un ouvrage :

HAMAYON Roberte, 2002. « Shamanism : symbolic system, human capability and Western ideology », in FRANCFORT Henri-Paul et HAMAYON Roberte (eds.), The Concept of Shamanism : Uses and Abuses. Budapest, Akadémiai Kiadó (Bibliotheca Shamanistica X), p. 1-27.

Articles avec guillemets dans le titre :

ABASTADO Claude, 1983. « “Raconte ! Raconte…” Les récits de vie comme objet sémiotique », Revue des sciences humaines, 191, p. 5-21.

Numéros entiers de périodiques ou ouvrage collectif sans éditeur scientifique :

CAHIERS INTERNATIONAUX DE SOCIOLOGIE, 1980. Histoires de vie et vie sociale. Cahiers internationaux de sociologie, 69, p. 195-384.

Site Web :

Institut d’ethnologie de l’Université de Neuchâtel, Bibliothèque. Site de la Bibliothèque de l’Institut d’ethnologie de l’Université de Neuchâtel [en ligne], http://www2.unine.ch/bibliotheque/page22024.html.

Processus d’évaluation des articles

Tous les articles proposés à la revue sont soumis à deux relectures consécutives au moins. Une première lecture est effectuée par les membres du comité de direction. Ensuite, si l’article est retenu à ce stade, il est envoyé à deux experts ou expertes externes sur le principe du peer review.

Les délais d’évaluation vont d’ordinaire de quatre à six mois. Il faut compter au minimum huit mois entre le premier rendu du texte et sa publication, mais ce délai peut être plus long.

Pour les comptes-rendus, seule une évaluation à l’interne du comité est réalisée. Indépendant des numéros, ils paraissent tout au long de l’année.

Mentions légales

Les articles publiés engagent la seule responsabilité de leurs auteur·e·s.

Après la mise en forme et avant publication officielle d’un document, il est demandé aux personnes qui ont rédigé l’article d’effectuer une vérification sur le site d’ethnographiques.org de la mise en page des documents qu’elles ont fournis ainsi que des liens qu’ils contiennent, afin de délivrer un « bon à tirer ». Une fois la publication acceptée et le bon à tirer accordé, aucune modification ultérieure de l’article ne peut être demandée.